Actualités nationales

Enquête dans le réseau Fnars :

Hébergement des femmes victimes de violences conjugales

 

Les femmes avec ou sans enfant(s) constituent une part non négligeable de la population sans logement et précarisée accueillie dans notre réseau. Et cette population est en augmentation.

 

La pauvreté se féminise puisqu'en vingt ans la part des femmes a augmenté de 3,4 points. Ainsi les femmes représentent 54,4 % de la population rencontrée par le Secours catholique contre 45,6 % d'hommes (rapport annuel 2008).

 

Les violences conjugales sont un élément déterminant dans le parcours de rupture de nombreuses femmes accueillies dans le réseau.

En partenariat avec le Service national aux droits des femmes et à l'égalité (SDFE), la FNARS réalise une enquête sur la question de l'hébergement et de l'accompagnement des femmes victimes de violences conjugales dans nos structures.

 

D'autant plus que les associations FNARS ont acquis un «savoir-faire» qu'il est important de valoriser tant dans le réseau qu'auprès de nos partenaires et, plus particulièrement, cette année 2010 déclarée Grande cause nationale de lutte contre les violences faites aux femmes.

 

les réponses à cette enquête sont à adresser à Nathalie NEBOUT nathalie.nebout@fnars.org avant le 2 avril 2010

 

Accédez à l'enquête (accès Intranet, réservé aux adhérents)

 

Dans la presse

 

- Une députée demande un moratoire sur les expulsions de femmes battues -

 

La députée socialiste Danielles Bousquet demandé, mardi 23 février, au ministre de l'immigration Eric Besson "un moratoire sur les expulsions de femmes étrangères victimes de violences".

Danielle Bousquet, également présidente de la mission parlementaire sur les violences faites aux femmes et instigatrice d'une proposition de loi sur ce thème qui sera discutée jeudi à l'Assemblée, dénonce...lire la suite

 

- Les droits des enfants vus par un juge des enfants par Jean Pierre Rosenczveig

"La prison pour enfants : en sortir, enfin!"

 

Colombie, Brésil, Cambodge, Inde, Madagascar, Russie, Israël, USA, France etc. Autant de pays qui ont signé, le plus souvent ratifié,  la Convention internationale sur les droits de l’enfant (CIDE) adoptée à l’unanimité le 20 novembre 1989 par l’assemblée générale de l’ONU. 

 

Ce texte n’est pas « un chiffon de papier » (comme l’affirmait le gouvernement chinois parlant des dispositions onusiennes)  adopté par « le Machin » (qualificatif accordé par le général de Gaulle à l’ONU), mais un traité international qui, en tant que, tel à valeur constitutionnelle sinon supra constitutionnelle (art. 55 de la Constitution française du 4 octobre 1958). 

 

Les Etats s’y engagent à traiter dignement leurs enfants c’est à dire les personnes de moins de 18 ans. Sous peine de  devoir rendre des comptes devant la communauté internationale des défaillances de leur politique

 

lire la suite

 

 - Droit d'asile : des agents soumis à un impératif de " productivité"-

 

Les agents publics chargés d'étudier les demandes d'asile sont "attachés à leur mission" mais soumis à un impératif de "productivité", relève lundi la Cimade, alors que le nombre des demandes a augmenté de plus de 10% en 2009 pour des effectifs inchangés.

 

voir l'article du Monde

 

 - A Calais, le hangar où s'étaient réfugiés une centaine de clandestins évacué par la police -

 

Le hangar a finalement été évacué par la police, dimanche en milieu d'après-midi : depuis la veille, environ 90 migrants et une vingtaine de militants altermondialistes s'étaient réfugiés dans un hangar de Calais, où ils ont passé la nuit.

 

en savoir plus

 

Rencontres / Colloques / Journées nationales

 

- du 13 au 27 mars 2010 -

21ème semaine d'information sur la santé mentale dans le Rhône :

"Santé mentale, comment en parler sans stigmatiser?"

 

Les maladies psychiques concernent 20 % de la population à des degrés divers.

Chacun est concerné, de près ou de loin.
Cependant, les messages véhiculés sur le sujet sont souvent dévalorisants, et notre société a une représentation négative et souvent éloignée de la réalité de la maladie mentale. Ce regard et le discours associé sont souvent cause de stigmatisation et entraînent exclusion, rejet, manque de respect, peur, honte…

Comment alors parler de la santé mentale sans la stigmatiser ?

 

Pour en savoir plus http://www.adesr.asso.fr/sism_pres.htm

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Haut de page

Revenir au début du contenu de la page

Base
documentaire