La Fnars défend le principe de l'accès aux droits et de l'expression des usagers comme fondateur de toute action sociale.
La Fnars s'engage à favoriser l'implication des usagers dans la société, y compris dans leurs rencontres avec les autorités et dans la vie sociale locale.
Leur participation encourage la promotion d'une expression et d'une meilleure connaissance des publics sur les territoires.
avril 2010
La loi instaurant le service civique a été publiée au Journal officiel du 11 mars dernier ; son entrée en vigueur est prévue le 1er juillet après la publication des décrets d'application.
Le service civique remplacera le service civil volontaire et son objectif est d'atteindre 10 % d'une tranche d'âge soit environ 75 000 volontaires d'ici 2015.
Ce dispositif, dont l'objet est de « renforcer la cohésion sociale et de promouvoir la mixité sociale », offre « à toute personne volontaire l'opportunité de servir les valeurs de la République et de s'engager en faveur d'un projet collectif en effectuant une mission d'intérêt général auprès d'une personne morale agrée » ; il constitue un nouveau cadre de l'engagement citoyen.
L'agrément ne pourra être délivré, par l'Agence du service civique (ASV), qu'à des organismes sans but lucratif (associations - sauf les associations cultuelles ou politiques -, fondations) ou des personnes morales de droit public (collectivités locales, Etat) et pour une durée déterminée.
Les missions confiées aux jeunes volontaires devront :
- avoir un caractère philanthropique, éducatif, environnemental, scientifique, social, humanitaire, sportif, familial ou culturel,
- ou être liées à la protection des biens et des persnnes,
- ou participer à la conscience de la citoyenneté française et européenne.
en savoir plus : http://www.fnars.org/index.php/reglementation-jeunes/221-reglementation/2394-servicecivique
avril 2010
La participation des usagers constitue un principe fort affirmé par la loi du 2 janvier 2002 rénovant l'action sociale et médico-sociale. Il s'agit d'associer les personnes, d'une part, à la mise en œuvre du projet d'accueil et d'accompagnement qui les concernent et, d'autre part, au fonctionnement de l'établissement ou du service.
La participation des usagers ne peut se restreindre toutefois à ces deux dimensions. Il s'agit plus largement de les associer, en tant que citoyens, aux processus de consultation et de concertation concernant la vie locale, les politiques publiques, ...
La FNARS s'est donnée comme objectif de promouvoir et d'accompagner la mise en œuvre de la participation citoyenne des usagers sous ces différentes formes. Pour aider les associations et les établissements à conforter ou à s'engager dans ces démarches, la FNARS publie deux chartes : la charte de l'association citoyenne, la charte de l'établissement citoyen.
La Fnars propose un outil au service de l’insertion : le crédit accompagné.
Le crédit accompagné permet aux personnes exclues du système bancaire traditionnel d’emprunter de petites sommes, dans un cadre protégé et réglementé, afin de financer leur projet personnel.
La demande de financement peut concerner le logement, l’éducation, la santé, la formation, l’emploi, la mobilité, l’équipement ménager, la famille, ou les dépenses consécutives à un accident de la vie.
Ce dispositif est destiné à l’ensemble des usagers et des salariés en insertion accompagnés par les associations et structures adhérentes à la FNARS.
Afin de mieux comprendre ce qu'est le crédit accompagné, consultez la présentation du dispositif de crédit accompagné et les différentes étapes pour l’instruction d’un dossier.
Par Nicole Maestracci, Présidente de la Fnars
Nous venons de consacrer notre Université d'automne au renouvellement du Projet fédéral de la FNARS, le texte qui doit nous servir de « colonne vertébrale » pendant les cinq prochaines années. Parmi les nombreux sujets débattus, l'un d'entre eux a émergé : la question de la place faite aux usagers - personnes accueillies ou accompagnées - et la nécessité de les associer à nos réflexions.
Nous en parlons depuis de nombreuses années, depuis la loi 2002-2, pour être précis, puisqu'elle nous fait obligation de les associer à différents niveaux de décisions dans les structures. Mais peut-être n'avons-nous pas suffisamment pris conscience des difficultés rencontrées par certains de nos adhérents pour avancer dans cette voie, ni de l'ampleur de leurs réserves.